Malgré un petit essai de retour au début du mois, je n'étais toujours pas présente sur le blog, j'espère arranger ça à mon retour de vacances mais pour l'instant, je pars à l'inconnu pendant plus d'un mois. Sur ce, j'espère que vous passerez de bonnes vacances (ou que vous travaillerez bien) et que vous repasserez par là si vous en avez l'envie dans un ou deux mois.
What's up ?
Bienvenue sur mon blog !
Vous pouvez y découvrir ma vision du cinéma et donc ce que je pense des films que je vois. Pour chaque film, le débat est ouvert dans les commentaires !
Merci pour vos visites et vos commentaires !
J'en parle depuis longtemps et ça arrive maintenant, le rythme prépa commence à se faire ressentir et le soir je n'ai plus le temps de voir des films (plus à cause de la fatigue que des devoirs...). Merci de votre compréhension, je suis toujours là néanmoins !
Enjoy !
contact : alicelepors@gmail.com
Jag & Silice
15 juillet 2011
4 juillet 2011
Les Feux de la nuit
Quand on voit la pochette rose fushia des feux de la nuit, on prend peur, on se dit que c'est un joyeux nanard, sauce teenage movie mode année 80 et en vachement moins bien que Breakfast club ou autres conneries de John Hughes devenu cultes... non, on se dit que ce film c'est le film qui va se retrouver totalement has been en deux ans (et comme il a été tourné il y a plus de 23 ans... ça fait un peu peur) mais il y a un "mais" et de taille, la présence de ce cher Michael J. Fox... alors on se laisse tenter et on achète ce film qui semble plus que pourri pour 49 centimes sur un site dont je tairai le nom, par principe.
Et voilà, on se retrouve là, un soir, à se dire que, peut-être que ce film fera l'affaire, après tout, il ne semble pas prise de tête et puis merde on l'a payé et rien que pour entendre et voir Michael J. Fox... et bien ça vaut le coup. Premier choc : l'acteur qui joue Marty McFly n'est pas, ici, un adolescent cool qui fait du skate et du Rock n'Roll mais un jeune homme travaillant dans la presse américaine et qui passe ses nuits à boire, sniffer de la coke et éventuellement draguer !
Tu l'avais pas vu venir celle-là, Marty !
Tu l'avais pas vu venir celle-là, Marty !
Je vous mentirais si je vous disais que les Feux de la nuit est un chef d'oeuvre mais il n'est pas aussi pourri que son titre ou son affiche pouvait le laisser penser et c'est sans doute la présence de Marty qui vous fait apprécier un film qui n'a tout compte fait pas grand chose pour lui. Pour sa défense, le film a un bien meilleur nom en anglais "Bright Lights, Big City" et aussi une affiche bien moins ridicule et lollipop.
![]() |
| Juste pour que vous compreniez mon appréhension. |
Le film, malgré son humour, est assez sérieux ; on découvre la vie de Jamie Conway et sa vie est plutôt misérable quand on y pense, les éléments permettant de la comprendre débarquent au fur et à mesure. La vie de merde d'un jeune homme pas pauvre du monde occidentale ; oui, ce n'est pas parce qu'on habite New York (Big City) que la vie est spécialement rose. Le jeune Jamie s'enfonce peu à peu dans la drogue et la décadence.
Au final, on n'est pas transcendé c'est certain, mais Les feux de la nuit est un film assez potable en lui-même et qui devient plutôt bon si l'on apprécie Michael J. Fox qui colle parfaitement au personnage de Jamie. C'est bien le genre de film que l'on oublie assez rapidement après l'avoir vu mais bon, on ne passe pas un mauvais moment devant et c'est déjà ça.
tags :
198-,
1988,
drogue-alcool,
James Bridges,
Kiefer Sutherland,
Michael J Fox,
New York,
Romance
| Le film est : |
3 juillet 2011
L'étoffe des Héros
Salut ! Je reviens sur le blog après une longue absence et je reviens avec un film coup de coeur : L'étoffe des héros.
Ce film plutôt long (il tape dans les 3 heures) réalisé par Philip Kaufman (scénariste des Indiana Jones) retrace l'histoire des sept premiers astronautes américains, comme dans Ciel d'Octobre, on voit les Américains se faire largement dépasser par les Soviétiques dans le domaine spatiale et ne pas forcément apprécier de se faire dépasser par les rouges.
Sept aviateurs vont donc devenir astronautes. Philip Kaufman prend son temps pour nous exposer cette histoire, de l'avion à l'espace, sans arriver à nous ennuyer pour autant. L’histoire est longue mais passionnante et elle s'est bien passé. Elle est réalisée à base de scènes assez courtes qui additionnée les unes aux autres forment le quotidien des pilotes que l'on vit avec eux pendant quelques minutes. L'étoffe des héros n'est pas une simple histoire de changement de postes, de mutations professionnelles mais l'histoire de vrais héros qui ont eu le courage de repousser des frontières et Kaufman nous le fait ressentir à la perfection en nous faisant voir ce que les pilotes voit, nous faisant subir ce qu'ils subissent et en se concentrant énormément sur le jeu d'acteurs.
Parlons-en de ce fameux jeu d'acteur car il vaut le coup, Sam Shepard (époustouflant, grandiose tout ce que vous voulez...), Ed Harris (géniale en semi-leader, il brille), Scott Glenn, Dennis Quaid (que l'on aurai bien du mal à reconnaître sans son sourire) ou encore Fred Ward sont au casting de ce grand film.
L'étoffe des héros, c'est aussi l'histoire des femmes de ces hommes, des femmes qui restent sur la terre ferme, pendant que leur mari tente de passer le mur du son ou de faire de le plus de fois le tour de la Terre. C'est aussi l'histoire d'une amitié.
Pour résumé, L'Etoffe des héros n'est pas un film trop long malgré ses trois heures, c'est un film juste qui arrive à vous couper le souffle et qui retrace l'histoire de sept hommes braves. Philip Kaufman arrive à nous émouvoir et à nous faire aimer ses pionniers. Le réalisateur navigue efficacement entre humour et situations sérieuses ou dramatiques. Les acteurs, le scénario et la mise en scène nous plonge dans l'Amérique des années 50 et 60 sans qu'on ne puisse y opposer une quelconque résistance. Avis aux amateurs de films sur la conquête spatiale ou encore de passionnés d'aviations.
Si avec ça, vous n'avez pas compris que j'ai aimé ce film.
Je suis navrée de revenir avec un article aussi subjectif que celui-ci, mais plus j'y pense plus ce film m’apparaît comme un chef d'oeuvre et autant revenir avec un coup de coeur n'est-ce pas ?
tags :
198-,
1984,
Dennis Quaid,
Ed Harris,
Famille,
Fred Ward,
historique,
Irremplaçable,
Philip Kaufman,
Sam Shepard,
Scott Glenn
| Le film est : |
28 mai 2011
Une Séparation
Salut les gens, salut à tous ! Je dois l'avouer le blog m'a manqué c'est pourquoi j'ai décidé de ne m'infligée aucune règle et donc de vous parler de films lorsque je le veux, niark. Je me fais mon petit mai 68 et mon auto-révolution avec plus de quarante ans de retard (oui oui, pour les meilleurs en maths ça fait 43 ans) et ce pour vous parler de films (pour changer !).
Et aujourd'hui, je vais vous parler de Une Séparation et pourquoi ? Pour vous convaincre d'aller le voir.
Ce drame iranien n'a rien à envier aux productions américaine ou européenne, au contraire. Le scénario est excellent, tout s'imbrique à merveille pour rendre compte d'une société, de l'état d'une famille aussi. A travers un seul et même film, on nous parle de la maladie d'Azheimer, de la séparation d'un couple et par extension d'une famille, de la situation des femmes en Iran, du deuil, de l'argent, de sentiments sans qu'aucun de ses sujets ne débarque comme un cheveux sur la soupe au milieu du film.
Asghar Fahradi réussit son coup et ne nous ennuie pas une seconde (ce qui est plutôt bien joué puisque son film dure tout de même 2h00) et nous fait découvrir un autre monde que nous (que je) ne connaissons pas.
Mais ce qui marque le plus c'est aussi la justesse dans le jeu des acteurs (ce qui leur vaudra deux prix groupés -féminin et masculin- à la Berlinale 2011).
Je ne vais pas m'étendre sur ce film, je préfère que vous le découvriez par vous-même. Sachez qu'il est beau, qu'il m'a bluffé et qu'il mérite bien son ours d'or. Je reprendrai seulement les adjectifs de l'affiche : Puissant. Vertigineux. Passionnant. Haletant.
Aller maintenant, promettez-moi d'aller le voir !
Sorti le 8 juin 2011
17/20
Silice
Inscription à :
Messages (Atom)







